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A Caen, à l’école de la Pigacière située sur le canton de Rodolphe THOMAS, les parents et enseignants s’inquiètent des effets des antennes implantées dans le clocher du Sépulcre.

Rodolphe THOMAS, Conseiller général de CAEN, soutient Philippe DURON dans les mesures déjà annoncées pour lutter contre l’implantation des antennes relais.

Par ailleurs, il souhaite qu’à l’instar d’Hérouville Saint-Clair, la ville de CAEN aille plus loin pour garantir le principe de précaution aux Caennais.

 


Il conseille :

-    qu’une cartographie complète de l’ensemble des émissions des antennes relais de téléphonie soit réalisée par un organisme indépendant et soit rendue public.

-    que chaque renouvellement de convention d’occupation des bâtiments publics avec les opérateurs de téléphonie mobile soit résilié si les mesures dépassent le seuil préconisé par l’OMS de 0.6Volt/m.

-    qu’une réflexion soit menée avec les bailleurs sociaux afin qu’ils n’acceptent pas systématiquement l’installation d’antennes relais sur les toits des immeubles.

Philippe DURON a fait savoir aux parents d’élèves qu’il avait demandé l’avis de l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Cette démarche même si elle se veut rassurante n’aura malheureusement que peu d’effets. Je tiens à rappeler qu’en France la législation est laxiste face aux grands groupes d’opérateurs de téléphonie mobile qui tolèrent des émissions allant jusqu'à 61 Volt /mètre soit 100 fois le seuil préconisé par de nombreux experts indépendants…  

Par ailleurs, par trois décisions du 26 octobre 2011, le Conseil d'Etat retire aux maires la compétence de réglementer l'implantation des antennes relais sur leur commune et reconnaît la compétence exclusive de l'Etat dans ce domaine !